Le Festival des Arts de Rue de Strasbourg édition 2018 s’est terminé sur les chapeaux de roue hier soir. Après trois jours de folie, de magie, de spectacle oniriques à travers la ville, le rideau est tombé avec un exceptionnel parcours incandescent au parc du Heyritz hier soir. Vendredi, samedi et dimanche, les artistes d’horizons et de styles complètements différents présentaient leur travaux, petit retour en photos.

Passer des planches aux pavés

Théâtre, trapèze, clowns, jeu de feu, jonglage, danse, mapping et activités pour le public, petits comme grands, voilà la recette du succès du FARSe. Incontestablement, au vu du monde dans les rues de Strasbourg ce weekend, et de la foule présente à chaque performance, FARSe s’est définitivement installé dans le paysage culturel estival strasbourgeois.  Pour sa 4e année, c’est encore plus de sourires, fous rires et de regards émerveillés qui s’affichaient sur les visages du public. On en oublierait presque la chaleur qui faisait fuir les strasbourgeois des rues la semaine précédente.

Plus de vingt compagnies aussi bien françaises qu’étrangères se sont faufilée dans divers lieux de la ville. De l’espace réservé aux enfants à Malraux, en passant par Austerlitz, Gutenberg, ou encore la Petite France, le centre de Strasbourg était rempli de petite perles plus ou moins cachées. Palette d’émotions au programme entre Wet Floor et sa désastreuse technicienne de surface follement maladroite, Funanmbule le clown nonchalant suspendu dans le vide par magie, La Cord et On,  sympathique duo mêlant cirque, musique et théâtre de rue à la douceur et l’innocence qui fait chaud au cœur, ou encore la puissante simplicité de la poésie de Pelat, impressionnant de force.

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L’événement le plus marquant fût sans doute la transformation du parc du Heyrtiz en un parcours incandescant, à l’atmosphère planante à la frontière entre des touches mécaniques, tribales et mystiques. De quoi vous donner envie de filer direct au Festival d’Aurillac pour ne pas à avoir à attendre l’année prochaine.

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