Strasbourg, ville de l’amour, capitale européenne mais aussi capitale de Noël, n’a pourtant pas la réputation de capitale de la fête… Ou du moins pas encore.

Alors en effet, on est loin des interminables nuits berlinoises ou des clubs démesurés d’Ibiza, mais ne t’en fais pas, tu trouveras de quoi faire. Soirées mondaines sur fond de musique latino ou grosse techno dans les clubs underground, il y en a pour tous les goûts et tous les portefeuilles, et tu peux compter sur moi pour t’aider à t’y retrouver. C’est là que mon challenge commence, car un club qui sera exceptionnel pour moi, ne le sera pas forcément pour toi, et inversement.

Alors cher lecteur, pardonne-moi par avance pour mon intérêt prononcé pour les sonorités électro, mon désamour éternel pour la musique commerciale. Accepte mon amour pour les ambiances confinées et les concepts qui se démarquent, pour la bonne bière et les tarifs raisonnables. Dès lors, garde toujours à l’esprit que je n’ai pas le monopole du bon goût, et qu’il est tout à fait probable que l’un de ces clubs que je « pointerai du doigt » devienne ton lieu de débauche favori, et tu m’en verras ravi car tout ce que je veux, c’est que tu y trouves ton compte.

À présent que tu as lu et accepté la charte de cet article, et que tu t’engages à ne pas m’insulter si tu n’es pas d’accord avec mes propos, nous pouvons commencer.

PS : N’oublie jamais que boire un verre d’eau entre deux verres d’alcool te permet d’éviter une grosse gueule de bois (technique défaillante à partir du 27ème verre).


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Le Live Club

Le Live est un des repères des étudiants strasbourgeois entre 17 et 22 ans. Tu y entendras tous les hits électro du moment, de David Guetta à Martin Garrix en passant par plein de mecs que je ne connais pas et que je ne souhaite pas connaître. C’est néanmoins une formule qui fonctionne pas mal quand on sort avec plein d’amis pour s’éclater la tronche à base de vodka red-bull et se déhancher de manière nonchalante.

L’établissement est petit mais se rattrape par un agencement intelligent des lieux. Les effets lumières sont sympas, la déco est propre et moderne, il faut le reconnaître, c’est un bel endroit. Le personnel est pro, aimable et efficace, y compris les videurs qui régulent les entrées de manière à ce qu’il n’y ait jamais de queue excessive.

Comme toutes les boîtes dont la clientèle est étudiante, le Live a le don de faire passer chaque soirée pour un événement exceptionnel à ne pas manquer, du genre : « Ce soir, ne manquez pas la French Riviera Party ! » Bon, en vrai c’est toujours la même chose, seuls les tarifs, le thème vestimentaire ou la déco changeront, à peine.

S’il y a un point négatif au Live que personne ne contestera, c’est son coin fumeur. Petit et mal aéré, sortez votre inhalateur.

Pour les horaires, c’est ouvert du mercredi au samedi soir, de 23 h à 7 h du matin.

C’est où ? 1 Rue du Miroir, en hyper-centre, pas loin de l’Exils, arrêt de tram Langstross

Leur site internet : http://www.club-live.fr/


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Le Rafiot

Un immanquable des établissements de nuit strasbourgeois pour quiconque aime la bonne musique. Ici, pas de Sexion d’Assaut remixé à la sauce David Guetta… Du hip-hop à la funk en passant par la techno, l’équipe du Rafiot construit sa programmation musicale avec soin, alternant entre DJ locaux et personnalités étrangères.

Mais ce qui distingue le Rafiot des autres établissements du genre, c’est qu’il propose en plus de sa boite de nuit, un restaurant et un bar/terrasse carrément corrects.

L’été, tout est là pour te faire oublier que tu es à Strasbourg… La grande terrasse, les canapés, les bonnes bouteilles de rosé et les cocktails exotiques. Le Rafiot dispose également de deux terrasses sur les ponts avant et arrière du bateau, parfaites pour accueillir les grands groupes, et fumer sa clope.

Passé 1h du matin, Le Rafiot ferme sa terrasse sur le quai et l’entrée devient payante (entre 3 et 15 € en fonction de la programmation). On se retrouve sur le pont principal de la péniche où se trouve un premier bar, ainsi qu’un accès à la terrasse. En descendant, tu arrives dans la cale du bateau, là où tout se passe.

Ici, n’espère pas flamber en exhibant tes grosses bouteilles de vodka sur des tables en verre, ton cul de pacha enfoncé sur des canapés en cuir blanc… Personne ne te regardera ! Les seules tables que tu trouveras seront des tables hautes avec des tabourets en bois, et ouais mon gars, t’es dans une péniche qui s’appelle « Le Rafiot » pas dans un yacht. N’espère pas non plus montrer au monde entier les derniers pas de danse que tu as appris en regardant le clip de « Wiggle Wiggle », il n’y a absolument pas de place. Certains s’en plaindront, d’autres s’y feront… C’est convivial, c’est chaleureux, ça transpire, tout c’qu’on aime !

Niveau personnel, on a de tout… Un videur qui fait des blagues un peu pétées genre « Alors les One direction, elles sont où les filles ? Ça va pas être possible là… Non j’rigole allez-y ! » Mais qui est plutôt sympa comme mec une fois abstraction faite de son humour. Puis il y en a un autre, un peu moins cool, un peu plus hautain… Mais n’oublions pas que ce n’est pas dans les fonctions d’un videur d’être cool comme Fonzi. Les barmans dans l’ensemble sont plutôt sympas et certains t’arroseront volontiers de quelques shooters lors de tes passages au bar s’ils commencent à te reconnaitre.

Et si les soirées électro dominent aujourd’hui la programmation, il arrive encore de voir passer DJ Nelson (champion du monde DMC) ou Dj Stan Smith derrière les platines pour des soirées hip-hop vraiment réussies. L’établissement ferme ses portes à 6 h du matin les vendredis et samedis.

A savoir : Possibilité de privatiser, terrasse non chauffée, vestiaires proposés

C’est où ? Le Rafiot est situé Quai des Pêcheurs, juste à côté de l’arrêt de tram Gallia.

Leur site internet : http://www.rafiot.net


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Le Living Room

Aaaah, ce bon vieux Living… Petit club aux allures de grands, temple des « filles et fils de » et des éternels étudiants.

Niveau déco intérieur, avec sa lumière rouge tamisée, ses canapés et son odeur d’encens, le Living se situe entre un temple bouddhiste et un nightclub chicoss. Concernant l’espace, étant donné que des tables hautes sont disposées un peu partout, il n’y a pas vraiment de piste de danse et il faudra parfois te battre pour remuer ton petit cul entre un mur et un tabouret (on s’y fait vite…).

Parlons de la fréquentation à présent. Ma première phrase est évidemment à prendre avec humour ; on trouve de tout au Living Room… C’est aussi bien le repère des cougars que des teenagers dévergondés, des couples de trentenaires, des étudiants fauchés ou des jeunes actifs.

A l’image de son public, la musique diffusée au Living reste accessible au « monsieur tout le monde », comprenez : house, clubbing, ambiance Fun Radio.

Le personnel change souvent mis à part les deux ou trois qui ont pris racine, mais l’équipe est généralement correcte et efficace, même en heure de pointe.

Pour les heures d’ouverture, du jeudi au samedi entre 23h et 4 h du matin, mais rien ne bouge avant 1h.

A savoir : Leur Long Island est mortel, pour 14 balles t’es rincé !

C’est où ? 11 rue des balayeurs, à Strasbourg, arrêt de tram Observatoire

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/LivingRoomStrasbourg/


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Crédit : Michael Vieira

La Salamandre

Aux premiers abords, on a l’impression d’arriver dans LE club de Strasbourg. Il y a toujours de la queue, ça a l’air très grand, tout le monde est bien habillé… Bref, on a l’impression qu’on va mettre les pieds dans un établissement très convoité.

Arrivé devant le videur, tu as à peu près une chance sur cinq de rentrer (je caricature mais on est pas loin). Admettons que tu sois beau/belle, pas trop bourré(e), accompagné(e) de deux canons, et que donc on vous laisse rentrer. Tu as donc gagné le droit de payer ton entrée (entre 5 et 10€) et de mettre ENFIN les pieds dedans. Esthétiquement, c’est plutôt pas mal, le bâtiment a été refait à neuf il y a peu, dans un esprit moderne et un ensemble assez propre, quoiqu’un peu surfait. La piste de danse est grande et les jeux de lumières sont plutôt réussis. La boite dispose d’un unique grand bar où il est (très, très, très, très) difficile d’obtenir un verre passé 3h du matin.

Concernant la musique, on est dans du ULTRA commercial, laisse tourner la session mix d’FG radio, et c’est comme si tu y étais. Transitions low cost, DJ recruté à la sortie du lycée, tu vois le truc…

Mais il y a (quand même) deux points positifs à la Sala. Le premier, c’est que ça ferme à 7h du matin. Le deuxième, c’est que la Sala c’est aussi un restaurant qui propose des burgers et autres plats vraiment pas mal, et ce jusqu’à 7h ! C’est donc un endroit où je recommande de se pointer à 5 h du mat, avec 3g dans le sang, histoire de rigoler un peu devant la piste de danse, et de se rassasier avant de rentrer dormir (ou d’aller en after).

A savoir : Les videurs sont désagréables, il y a beaucoup de monde, beaucoup de beaufs, et c’est une mission impossible d’obtenir une table sans avoir appelé, et réservé (et encore…).

C’est où ? 3 rue Paul Janet, à Strasbourg, arrêt de tram Observatoire.

Leur site internet : http://www.lasalamandrestrasbourg.com


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Le Café des Anges

Tout comme La Salamandre, le Café a des airs de boite huppée.

La queue est souvent interminable et selon les videurs présents, ça peut refouler sec… Mieux vaut être bien accompagnés messieurs.

À l’intérieur, l’ambiance est festive mais complètement schizophrène musicalement parlant ; on passe de la Fonky Family à Claude François suivi d’un Louise Attaque ou d’un Lady Gaga, c’est assez déstabilisant. À part ça, des milliards de personnes en sueur entre qui il faudra te faufiler pour arriver au bar, bar auquel tu attendras entre 5 et 10 minutes pour avoir un verre la plupart du temps.

Pourtant, ce n’est pas faute d’espace puisque la boite dispose de deux salles sur deux niveaux… C’est juste que malgré leur politique « sélect », ils laissent rentrer beaucoup trop de monde.

Pour ce qui est de la déco, entre moderne et classique, le Café a réussi son coup.

Il y a pas mal de places assises sur les bords de salle, ce qui permet de laisser de l’espace pour 2 grandes pistes de danse, c’est bien pensé. Seulement encore une fois, passé 2 h du matin, on ne danse plus, on survit !

Point positif pour le Café : ils proposent une formule after-work le jeudi soir qui n’est pas dégueu. Dès 19h, vous payez 15 euros à l’entrée et tu peux boire et bouffer gratuitement jusqu’à 22h.

Leur site internet : cafésdesanges.fr

A savoir : J’ai déjà vu des gens faire la queue-leu-leu là-bas, avec la musique qui va avec…

C’est ou ? 5 rue Sainte-Catherine, pas loin du Living et de La Salamandre, arrêt de tram Université


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La Kulture

Café, bar et disquaire le jour, club la nuit du jeudi au samedi, La Kulture est le repère inconditionnel des amateurs d’électro à Strasbourg. En effet, les responsables en ont fait la spécialité de l’établissement. Tu peux ainsi t’y pointer à 17h un mardi pour boire un café ou à 3h du matin un samedi avec 3 grammes dans le sang, tu seras toujours accueilli par des sourires, et de la bonne musique.

La partie club (dans le caveau) transpire la convivialité et la chaleur humaine. Ça danse énergiquement devant le DJ booth, ça rit, ça discute dans le fond de salle. Entièrement graphé, sombre et doté d’un système son de qualité, on ne peut s’empêcher d’y ressentir une forte influence des fameux clubs undergrounds berlinois.

Niveau programmation musicale, 100% électro donc, mais une sélection d’artistes variée qui te permettra selon les soirées de découvrir les pointures locales, tout comme des DJ internationaux.

L’équipe de l’établissement est quant à elle irréprochable, j’y ai toujours été reçu de manière exemplaire. Au bar, on saura te recommander une bière, ou un cocktail en fonction de tes envies du moment, et le rapport qualité/prix est vraiment correct. Cependant, l’établissement est petit, et passé 22 heures, c’est au fumoir de 3 mètres sur 2 qu’il faudra t’enfumer les poumons, tu es prévenu ! La Kulture est ouverte les mardis et mercredis de 16h à 23h, les jeudis de 17h à 1h et les vendredis et samedis de 17h à 3h30. Les DJ sont programmés du jeudi au samedi. Le mercredi, il n’est pas rare d’y voir des vernissages d’artistes strasbourgeois.

A savoir : Impossibilité de réserver des tables, et de commander des bouteilles d’alcool fort.

C’est où : 9 rue des Bateliers, rue perpendiculaire aux quais, pas loin du Rafiot.

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/lakulture/


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Le Mudd

Dans l’esprit, c’est un peu le cousin éloigné de la Kulture, avec son bar à l’étage et son caveau qui se transforme en club du jeudi au samedi. La programmation cependant est cette fois assez éclectique, il n’est pas rare par exemple de voir un groupe de rock se produire sur scène juste avant un DJ set house ou techno. L’équipe est vraiment cool, ici pas de risque de te voir refuser l’entrée, l’esprit est à la fête et à la convivialité, tu t’y sentiras comme à la maison, si toutefois tu aimes ce type d’ambiance. Les prix sont quant à eux abordables pour un jeune étudiant qui paie ses bière avec la bourse de la CAF.

Le cadre n’a rien de bien exceptionnel, c’est simple et épuré, plutôt sombre mais sans être glauque, on aime ou on déteste, moi je m’y sens bien. Les meilleures soirées se déroulent le jeudi entre minuit et 3h du matin avec en général des DJ strasbourgeois à l’œuvre, et une délicieuse clientèle d’habitués.

Gros point positif pour finir, ici pas de coin fumeur, c’est donc dans la rue ou sur la place Saint-Etienne quelques mètres plus loin qu’on va fumer ses clopes. Ça permet non seulement de prendre l’air quand il fait 55 degrés dans le caveau, mais aussi de discuter, et de rencontrer plein de monde, gros bonus !

A savoir : Tous les lundis soir, c’est Freestyle mondays au Mudd, je t’en dis pas plus, vas-y !

C’est où ? 7 Rue de l’Arc en Ciel, à 30 m de la Place Saint Etienne

Leur site internet : www.mudd-club.fr


Le Studio Saglio

Avec une programmation à forte dominante électro, un dancefloor de 150 mètres carré et une terrasse énorme, le Studio n’a rien à envier à la plupart des clubs du coin. Seulement, le Studio n’est pas une boite de nuit, enfin pas tout à fait. C’est en réalité un « espace de loisirs » que l’on peut louer. C’est ainsi qu’au fil du temps, les associations strasbourgeoises spécialisées dans la musique électronique en ont fait leur terrain de jeux. Chaque week-end, c’est au tour d’une autre asso de prendre possession des lieux le temps d’une nuit, pour le plus grand plaisir de nos oreilles, et le plus grand malheur de nos jambes qui dansent à n’en plus pouvoir. Entre grosses pointures à renommées internationales (Monika Cruz, Legowelt ou Len Faki pour ne citer qu’eux) et DJ locaux montants, la programmation est généralement efficace et puissante. Et si tu aimes le gros son, quand ça vibre et quand ça fait BOUM BOUM, tu seras ravis de savoir que l’établissement est doté d’un sound-système full Funktion One !

Si les asso gèrent la programmation et le prix des entrées (5-10 € en moyenne), le Studio garde le contrôle du bar ; les tarifs sont donc quasiment similaires à ceux du Mood, désolé pour ton PEL mec.

La fréquentation et l’affluence varient complètement en fonction des soirées, ça peut être très agréable et aérée, comme ça peut être invivable et bondé de monde.

A savoir : Terrasse chauffée et couverte / un peu excentré de Strasbourg !

C’est où : 16 Rue Saglio 67100

Leur site internet : www.studio-saglio.fr


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Le Fatblack Pussycat

Comme la Kulture ou le Mudd, le Fat est à ranger dans la catégorie des bars/clubs plus que des réelles boites de nuit. C’est un endroit chaleureux où un point d’honneur a été mis sur la déco, particulièrement dans le caveau aux allures de bibliothèque et de salon ancien. La programmation oscille entre hip-hop, électro ou encore funk de temps à autre, mais c’est toujours du plutôt bon son. Tu prendras plaisir à venir y boire des coups en début de soirée, autant qu’à y passer la nuit à danser. La clientèle (jeunes actifs majoritairement) est vraiment agréable quelques soient les soirées, à l’image de l’équipe, des videurs aux barmans, qui sont toujours souriants et serviables. Les tarifs sont raisonnables (environ 5€ la pinte), et je n’ai pas la souvenir d’avoir déjà payé une entrée là-bas, parfait pour se la coller à la fin du mois. Là encore tu pourras fumer tes clopes dehors, +1, d’autant plus que le bar est situé dans ton futur quartier préféré (si si tu verras), au milieu de la Krutenau.

Personnellement, j’aime bien intégrer le Fat dans une tournée des bars, précédé d’une petite Kulture et suivi d’un Mudd bien rempli, le tout un jeudi, de préférence (formule testée et approuvée des dizaines de fois). Le Fat est ouvert du mardi au samedi de 19 h à 4 h et le dimanche de 22 h à 4 h.

A savoir : De temps à autre, des battles de danse hip-hop sont organisés les jeudis soirs, jette un oeil sur la page Facebook, l’ambiance est vraiment cool !

C’est où : 3 Rue Klein, 67000

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/Fat-Black-Pussycat


Voilà, cher nouvel ami strasbourgeois, un bref aperçu de l’activité nocturne de ta ville. Et la liste ne s’arrête pas là, il y a aussi l’éternel Retro, le Barco Latino, l’Agora et quelques autres, mais je n’y ai jamais mis les pieds alors vois-tu, c’est difficile de t’en dire quelque chose. Je te souhaite de trouver chaussure à ton pied, de danser, rire, t’amuser jusqu’à l’aube, jusqu’à épuisement. Car faire la fête n’a rien de futile, rien de grossier, rien de malsain. Faire la fête, c’est s’offrir une bouffée d’air frais hors d’une routine quotidienne, hors du temps. Faire la fête, c’est des rencontres, du bonheur, de l’énergie positive, et qu’est ce que la vie sans tout ça ? J’espère sincèrement qu’on se rencontra hasardement au beau milieu d’une de ces si belles nuits strasbourgeoises. A très vite !

>> SAMY COMPION <<

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